CHICAGO : Pourquoi elle est LA ville américaine à visiter (Reportage, Jour 1)


La Cloud Gate, ou le Bean, l'une des attractions phares de Chicago (© Alexandre Boero)

Vous rêvez de visiter Chicago ? Découvrez The Windy City, au travers d'un reportage en neuf parties. Ce premier épisode nous fait découvrir les premières attractions phares de la Ville des Vents, véritable perle architecturale des États-Unis. Dépaysement garanti.


Ah, Chicago ! On entend souvent parler, nous Français, de personnes, proches, connaissances ou autres, qui ont eu la chance de séjourner à New-York, à Los Angeles, à San Francisco ou encore à Miami. Mais Chicago, avouez que c’est plus rare. Pourtant, Chicago est la troisième ville la plus peuplée des États-Unis. Bordée par le lac Michigan, elle est aussi la terre d’Al Capone (certes né à NYC), d'Harrison Ford, de Robin Williams, d’Hillary Clinton ou de Michelle Obama. Elle est aussi la ville des Chicago Bulls, celle qui vénère un haricot, la Cloud Gate et qui possède une Trump Tower à la sauce mégalo, tout en étant une ville démocrate dont la maire est une femme, afro-américaine et homosexuelle. Chicago, c’est aussi une vraie capitale architecturale, la ville de Maman j’ai raté l’avion, une cité avec un métro aérien légendaire et une rame de Noël unique au monde. Et Chicago, c’est surtout la grande ville américaine qui sait le mieux fêter Noël et les fêtes de fin d’année… Des décorations partout, des sapins en veux-tu en voilà, des musiques dans toutes les boutiques et dans tous les restaurants, des maisons de banlieue aux décorations à peine tape-à-l’œil. J'ai pu, juste avant Noël, découvrir cette ville majestueuse, durant une dizaine de jours. Jour par jour, je vous emmène avec moi... C'est parti, avec le Jour 1 de ce séjour !



Jour 1 à Chicago : de l'avion à Marseille au premier tête-à-tête avec les buildings chicagoans !


Le départ pour ce séjour se fait donc depuis Marseille, où je passe une grosse heure dans les airs en traversant les Alpes, pour atterrir à l’aéroport international de Zurich, où le train, le métro de l’aéroport, très sympa au demeurant, m'achemine vers le terminal des vols long-courriers. De là, comptez sur une petite heure d'attente, correspondance oblige, avant d’embarquer à bord d’un Airbus A330-300.



Bon, l'avion est assez vieillot, en témoigne l’écran assez moche de la cabine que vous pouvez voir dans notre vidéo. Mais j'avoue volontiers qu'ici, on chipote. Tenez, si vous êtes observateur/trice, vous aurez remarquez que le voyage se fait sur la compagnie Swiss International, filiale du groupe allemand Lufthansa, compagnie au demeurant réputée plutôt bonne, même si je n’ai pas trouvé le personnel spécialement sympathique, que ce soir à Zurich ou dans l'avion pour Chicago. Ici aussi, on chipote, d'autant plus que je ne vous ai pas encore raconté ce qui s'est passé en plein vol, dans l'avion du retour. Comme dans les films ! Mais on en reparlera dans la dernière partie de ce reportage. Un mot du repas à bord : je l'ai trouvé correct, sans être sensationnel. Au choix : pâtes ou poulet pour le plat principal. Peu avant d'atterrir à Chicago, vous aurez droit à un petit soufflé au fromage chaud, ainsi qu'une glace à la vanille, plutôt délicieuse.



Voyageant dans le sens Zurich - Chicago, le voyage se fait de jour et après plus de 9 heures de vol, le soleil américain pointe enfin le bout de son rayon, et j'atterris à Chicago, au O’Hare International Airport, le principal aéroport de la ville, qui en compte trois autres d'envergure internationale. Notons ici que O'Hare était, avant la pandémie (en 2019), le sixième aéroport le plus fréquenté au monde, avec 84 millions de passagers. C'est bien plus que Paris-Charles de Gaulle (76 millions) par exemple, qui n'était que neuvième.


L'expérience aura été délicate à l’aéroport, car il se trouve que l’agent de l’immigration - un passage obligatoire et pris très au sérieux aux États-Unis, avec remise de l'ESTA et interview obligatoire, avait envie de bavarder. "D’où vous venez", "où allez-vous dormir", "combien de temps vous restez", "est-ce que vous avez à manger sur vous", "est-ce que vous avez de l’argent sur vous", etc. Sauf que plus je lui réponds, en anglais évidemment, plus il continue… Bref, un petit excès de zèle de l’agent, dédicace à lui quand même, mais tout est bien qui finit bien et on peut passer à autre chose. Sauf qu’entre temps, la nuit est tombée ! Et au début du mois de décembre, il fait évidemment nuit très tôt à Chicago, autour de 16h30.


Direction le métro et les lignes de la CTA, ici à l'aéroport O'Hare International (© Alexandre Boero)

Il est à présent temps de quitter l'aéroport, et c'est la solution du métro qui est privilégiée pour nous rendre à notre hôtel, alors située à une vingtaine de kilomètres, à vol d'oiseau. Il nous faut alors acheter notre carte de métro. Pour Chicago, le bon plan, c'est la Ventra Card "7-Day CTA/Pace Pass", qui pour 25 dollars (plus 5 dollars pour la carte elle-même), vous permet de voyager pendant une semaine sur l'ensemble des lignes de métro et de bus du réseau CTA, la Chicago Transit Authority. Un tarif tout à fait correct. Juste une chose : si vous vous retrouvez dans cette configuration, prévoyez en avance un peu de liquide (en dollars, évidemment). La carte bleue (VISA international) ne passait pas, même chose pour nos voisins juste à droite, pourtant Néerlandais. Juste une chose #2 : la machine ne rend pas la monnaie, désolé :)


Ici, nous nous trouvons à la CTA O'Hare Station, pour prendre la Blue Line, l'une des lignes de métro de Chicago
On se dirige vers la Blue Line (© Alexandre Boero)

Pour rejoindre le centre-ville de Chicago, il faut monter à bord de la Blue Line, l’une des huit lignes de métro de la compagnie, la CTA, la Chicago Transit Authority. Par définition, elle est facilement identifiable, son code couleur étant le bleu.



Dans le métro, le trajet se fait dans le calme, et après une heure de route et 16 ou 17 arrêts, je découvre enfin le centre-ville de Chicago. L’effet "Waouw" est immédiat, et je me rends très vite compte que ça y est, je suis à Chicago. Le "paysage" parle de lui-même.



La sortie du métro, à la station de Washington, se fait par le centre commercial Block 37. De là, je me retrouve directement sur State Street, avec le célèbre Macy’s en face (la photo juste au-dessus à gauche), et en arrière plan, le Chicago Theater, l'un des emblèmes de la ville. Notons pour les non-initiés que Macy’s est comparable à nos Galeries Lafayette françaises.


Voici State Street, une des rues principales du centre-ville de Chicago, avec le magasin Primark en fond
Nous sommes ici sur State Street, l'une des principales rues de Chicago (© Alexandre Boero)

Se mettant en route vers l'hôtel, je me dirige vers la Chicago River, un autre point central de Chicago. Cette rivière, qui coupe symboliquement la ville en deux, est une séparation presque fictive, puisque des dizaines de ponts jonchent la rivière pour relier les deux parties. Marcher autour de la Chicago River est une occasion formidable, de jour mais surtout de nuit, d'admirer l'architecture de la ville. Et pour cela, nous sommes servis ! Chicago possède des bâtiments historiques magnifiques, des modèles d’architecture, dont j'aurai l'occasion de vous reparler progressivement au fur et à mesure de nos épisodes.



Mais de tous les bâtiments, buildings et autres tours du centre-ville de Chicago, c’est la Trump Tower qui s’impose par la force des choses et domine ce secteur, bien aidée par son exubérante taille (423 m avec sa flèche, plus de 360 m sans, tout de même !).


Difficile de louper la Trump Tower, lorsque vous visitez Chicago (© Alexandre Boero)

La Trump Tower est découpée en trois parties : comme beaucoup de bâtiments à Chicago, les premiers étages sont occupés par… un parking à étages. C’est une des spécificités de la ville. Au-dessus, on retrouve une partie hôtel, et enfin, la partie résidentielle. La Trump Tower fut achevée en 2009 et reste à ce jour le deuxième plus haut gratte-ciel de la ville, derrière la Willis Tower, dont nous reparlerons durant ce séjour.


Il est environ 18h30 et me voici arrivé à mon hôtel (le premier des deux du séjour), qui ironie du sort, est situé pile en face de la Trump Tower. Son nom : le LondonHouse Chicago, un charmant hôtel dont les chambres étaient financièrement relativement accessibles, grâce à d'intéressantes promotions via la plateforme Hotels.com, autour de 150 dollars la nuit. La chambre, elle, se situe au 10e étage, ce qui offre un point de vue plutôt agréable sur la Chicago River. Vous pouvez voir ça dans la vidéo, ou dans les prochains épisodes.



Après avoir déposé les valises à l'hôtel, il est temps de partir en quête d’un restaurant, de l'autre côté du pont, dans les quartiers de River North et Streeterville, car le ventre commence à crier famine. C'est l'occasion d'admirer, encore une fois, le charme indescriptible de la ville et la beauté de ses bâtiments.



Finalement, nous prenons notre repas au Quartino, un restaurant-bar bien rempli et à l’ambiance très bon-enfant. Ce soir-là, un groupe de personnes fête un anniversaire, alors autant vous dire que le lieu ne manque pas d'animation, ce qui me plonge un peu plus encore dans l'ambiance de la ville. Le rêve prend forme.



La pizza mozzarella à 14-15 dollars, elle, n'est pas super bonne. Mais passons, car le plus important, c'est de grignoter et de profiter de l'ambiance.


Et la soirée s'achève là-dessus. Direction l'hôtel pour passer une première nuit à Chicago... déjà des étoiles plein les yeux.


Rendez-vous pour le Jour 2 de ce séjour dans le prochain épisode. Et la magie de Noël sera plus que présente ! On se quitte avec notre diaporama de nouvelles photos prises durant cette première journée du séjour. Si vous avez des questions sur un lieu ou autre concernant Chicago, n'hésitez pas à la poser en commentaire. J'y répondrai bien volontiers.


N'hésitez pas à cliquer sur les photos du diaporama, pour les apprécier sous un meilleur angle et les voir en intégralité ;)



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